vendredi, 12 mai 2006
RIP
18:14 Publié dans papotages et babillages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 04 mai 2006
Je n'ai rien à vous dire, mais je vais le dire quand même
Parce que des fois, on a cours sur les ordinateurs et que c'est super bien, je peux mettre des notes en ligne sans devoir negocier une connexion douteuse. ;-) Puis aussi parce que finalement, le monde ne s'est pas écroulé hier soir, puisque Teufman n'est pas venu... Vous allez dire que ça valait pas le coup d'en faire toute une crèpe au fromage mais sur le moment, ça m'a soulagé, alors c'était quand même un peu utile.
Je n'ai rien à raconter et mon manque d'inspiration en ce qui concerne se blog commence à devenir perturbant. J'ai l'impression de ne pas avoir produit une vraie bonne note depuis un baille (vous voulez vraiment des dates ?). Alors je commence à me prendre la tête, me demander à quoi c'est dû. Et j'en conclu carrément que j'ai "la panne du vieux cahier."
Et oui, victime (consentante et inconsciente) de la société de consommation, j'adore les cahiers neufs. Et je trouve toujours quoi écrire pour les entammer. J'ai même hâte, je m'empresse, et l'enthousiasme dure quelques temps. Puis au bout d'un certain nombre de pages, de coins cornés et de rature, ça retombe. Le blog, c'est pareil...
Oui, vous avez bien compris, il n'est pas exclu que vous ayez un lien vers un nouveau blog d'ici peu.
14:55 Publié dans papotages et babillages | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mardi 2 mai 2006 – 21h18 Chronique d'un signal d'alarme. Vous n'avez pas entendu la sirène ?
Je sais pas ce qui s'est passé mais j'ai rien vu venir et pffiu, ça y est, ça m'échappe. Comment ça "quoi ça" ? Mais ça, tout. Je sens que je perds le contrôle, ça ne va plus. Les différents signaux d'alerte se sont tous mis à sonner aujourd'hui, les uns après les autres.
Le premier, c'était dans la journée. J'étais à la fac pour les rares cours que j'ai là-bas cette année, pour passer un diplôme au joli nom pompeux qui ne vaut rien. Il y a eu le cours, les profs qu'on a croisés, la secrétaire de mon ancien département, le repas au resto u, le café à la machine, l'affichage des dates d'examens… Retour en arrière, on se serait cru une journée du printemps dernier. Mêmes visages, même sourires, mêmes réflexes et vielles habitudes. Et même… Est-ce que je peux l'écrire ? Même l'idée que ça ne serait pas désagréable de revenir l'an prochain, reprendre le cursus, s'en aller vers un bac + 5…
!! Alerte !! Alerte !!
ça s'est mis à sonner pendant qu'on discutait avec ma copine communiste au soleil sur le palier de la sortie de secours de la bibliothèque de section. Merde…
Deuxième alarme, dans un autre genre, c'est ma balance qui l'a lancée. Je ne donnerai pas de chiffre, non. Trop, bien trop, plus que la dernière fois que c'était vraiment trop. Et le pire, c'est que j'ai eu la pire des réactions, celle que je déteste, que je n'explique pas, qui est pire que toutes les autres.
Troisième signal, au téléphone tout à l'heure. Mon homme m'annonce le sourire aux lèvres (oui, je suis sûre qu'il souriait, même si on était au téléphone !) que Teufman vient au resto demain. Oui, euh, je reprends l'épisode depuis le début, sinon vous ne pouvez pas comprendre. Demain, avec les potes de l'école, on va manger des crêpes. (Parce qu'on a rater la chandeleur… lol) Celuiquej'aime vient. Il n'a pas pu venir les deux dernières fois, et j'étais un peu déçue parce que ça me faisaitt plaisir qu'il rencontre les personnes avec qui je passe pas mal de journées et qui sont des gens que j'apprécie vachement. Le hic, c'est Teufman. Teufman n'étais pas prévu. Et, en dehors du fait que j'aurais préféré que mon amour me demande "Teufman aimerait venir au resto demain, ça serait sympa, c'est possible ?" plutôt qu'il m'annonce comme ça qu'il vient sans me demander mon avis, le signal d'alarme… Où est le malaise ? Il est que je crains beaucoup que le caractère de Teufman ne soit pas trop compatible avec l'assemblée de demain soir. Il est que je sais qu'il ne va pas pouvoir s'empêcher de provoquer, de… D'être Teufman !
Il est que, même si ce n'est peut-être pas une bonne chose, mon univers personnel s'est compartimenté de lui-même et certains débordements d'un espace vers un autre me gênent. Probablement parce qu'ils entraînent le choc de plusieurs de mes visages…
Mon amour a senti une réticence au bout du fil parce qu'il s'est empêché de dire qu'il préviendrait Teufman que ce n'est pas possible. Je lui ai dit d'attendre, que j'allais refléchir.
Je sais pas, ça me paraît tendu. Je sais ce qu'il va se passer. Vous voulez savoir ? Je vais passer une soirée dans une crêperie vachement sympa, à culpabiliser à cause de mon poids sans pouvoir m'empêcher de commander les pires crêpes possibles en matières de glucides, de graisses et de calories, et à attendre que Teufman se choisisse une victime. Peut-être qu'il ne le fera pas de la soirée, mais j'aurais appréhendé ça pendant tout le repas de toutes façons. J'aurais attendu que tombe de la bouche d'une de mes collègue de l'école un des mots à ne pas prononcer (et je pourrais même vous donner les noms de celles (oui, celles, ça viendra pas des seuls hommes présents, le philosophe et les boyfriends des copines, et même si ça arrivait, Teufman aurait des adversaires à sa hauteur !) qui vont les prononcer) pour voir Teufman bondir sur l'occasion. À appréhender que mon homme entre dans ce jeu-là. De ne pas savoir intervenir.
MERDE !
Ça va pas ! Je suis de nouveau dans le flou. J'aurais dû savoir que ça n'allait pas, que quelque chose commençait à clocher, que j'allais être dans cet état ce soir. J'ai eu des indices, je n'ai pas voulu les lire. Tiens, hier, je me suis même remis à écrire, à retravailler une de mes nouvelles. Je le sais pourtant que je suis incapable d'écrire quand tout va bien ! Et puis depuis quelques soirs j'ai de nouveau du mal à m'endormir… Merde, j'étais prévenue.
!! Alerte !! Alerte !!
Les prochaines semaines, les mois qui viennent, même l'année prochaine sont dans un flou total. Je suis maintenant persuadée que le concours est foutu pour cette année (si un miracle quelconque me donne l'écrit, je foirerai l'oral, c'est pas possible autrement) (je vous ai jamais parlé des événements indubitables à venir qui tiennent l'univers en place ?) et je ne sais pas dans quoi me relancer l'année prochaine. Je ne sais pas si mon mois de juin sera occupé à l'oral ou à soutirer des fonds à quelques membres de la famille pour monter une semaine rendre visite à la Capitale. Je ne sais pas si je vais devoir compter le moindre sous pendant tout l'été, galérer une année de plus, ou si un patron quelconque va finir par remarquer mon CV. Ça va pas, ça va pas, ça va pas, ça va PAS !
Et je sais pas quoi faire…
J'ai envie de prendre mes ours en peluche, de me blottir dans l'angle de mon lit avec la couette sur la tête. J'ai envie d'aller nager ou courir jusqu'à ce que mes muscles lâchent brutalement. J'ai envie de frotter mes yeux et mon front de mes paumes jusqu'à ce que les mots sur cette page soient différents. J'ai envie de lancer ma radio à travers la vitre, de casser quelque chose. J'ai envie de me faire vomir d'avoir bu trop d'eau. J'ai envie de me lever demain, me préparer, prendre mon sac, mes affaires de cours, et monter dans le bus qui part le plus loin possible de l'école. J'ai envie d'appeler mon amour, de le réveiller, mais mon portable a fait game over, je n'ai plus de carte téléphonique.
Et qu'est ce que je vais faire ? Rien du tout. Prendre une douche, me coucher.
C'est pas dis que je ne finisse pas par vomir, je m'écoeure.
13:07 Publié dans les chroniques d'ailleurs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
dimanche, 30 avril 2006
Réponse à ma Patate (commentaire sur "Leçon n° 2 : allumééééééééééééééééééééer le feu !")
Mais non, on est pas cinglés !
Il faut le faire au moins une fois pour savoir ce que ça fait. Regarder ne suffit pas. Il faut tenir les chaînes et entendre le souffle des flammes, même avec des mouvements simples. Juste le "VWOUCH VWOUCH", quand elle passe près de vos oreilles.
Et dès que vous savez faire quelques figures, c'est tellement grisant ! Vous pouvez suivre toutes les mouvements qui composent une figure ou un enchaînement comme jamais en plein jour. Avec le son, vous vous apercevez qu'il y a des ralentissements, des accelerations, des rapprochements, dont vous ne vous rendiez pas compte avec les simples balles.
Et en petit jeu (c'est à dire en tenant les chaînes plus courte, avec un tour ou plus autour des mains), vous avez l'impression de tenir une boule de feu.
Contrairement à ce qu'on pourrait croire, on ne se brûle pas si facilement.
Bien sûr, il faut faire attention, et je ne dis pas que c'est anodin. Mais une fois les cheveux protégés et avec des vétements qui ne craignent rien (je conseille le jean, les basket, et un sweat en coton avec une capuche, de couleur foncée parce que ça ne brûle pas mais ça tâche !), vous pouvez faire beaucoup de choses. On peut même faire des enroulements autour des mains et des poignées, laisser les flammes lécher la peau. Le tout, c'est d'être rapide, et en mouvement.
Petite explication technique : les mèches sont baignées de kerdan ou de pétrôle désaromatisé, des substances très volatiles et très inflammables. Entre ta peau, ta manche, ou la jambe de ton jean et quelque chose qui s'enflamme s'en difficulté aucune, la flamme fait vite le choix de la facilité ! C'est une loi physique...
Même quand on se rate et que les bolas viennent frapper les vétements, ça ne brûle pas. ça laisse une marque de suie par contre.
La seul chose qui craint, ce sont les yeux. Mais depuis un mois et demi que je m'entraine, je ne me suis jamais pris les bolas (enflammées ou non) dans les yeux). Il y a des tas de partie de votre corps qui se prennent régulièrement des coups quand vous aprenez une nouvelle figure ou même quand vous ratez une que vous savez bien faire mais les yeux, c'est vraiment partculier. Puis faites confiance à votre corps : les reflexes pour se protéger sont très au point !
Pour savoir où ça cogne... il suffit de suivre les hématomes (et oui, avant mes balles en caouthouc bleu, j'avais des balles de tenis au bout de lacet. Et quand on se rate, ça fait mal !) Hihi. Non, j'exagère, ça ne fait pas un bleu à chaque fois. Mais dans TOP 5 des parties du corps qui se prennent des coups je mettrais :
1 - les cuisses
2 - le haut du crâne (==> d'où l'intérêt de se protéger les cheveux !)
3 - les tibias
4 - le dessous du bras (en petit jeu)
5 - l'entrejambe ! Pour pratiquer les bolas exclusivement avec des potes au masculin, je peux vous dire que ça arrive souvent ! Cela dit, on n'est pas en reste medemoiselle parce que dans la poitrine ça peut faire très mal aussi.
Et la coupe du coup qui fait le plus mal (mais heureusement il est rare) revient selon moi au rebond dans l'oreille ! Ouille ! Et encore, enflammé, ça ne m'est jamais arrivé...
Mais on oublie les petits bobos dès qu'on enflamme. On se sent à la fois plein de force et tout petit. On se sent léger aussi (et quand on pèse mon poid, c'est pas gagné ! hihi *autodérision*) Et puis une fois qu'elles s'éteignent vous avez l'impression d'avoir réaliser un truc énorme. Peut être pas un exploi aux yeux du monde mais un dépassement personnel. Pendant quelques minutes, vous étiez intouchables au centre de votre boule de feu. Et alors, vous étiez intouchable.
Il faut ressentir ça : le paradoxe. Il ne peut rien vous arriver et en même temps, vous prenez un risque important. Les flammes vous protègent de tout et vous menacent. Amies et énemies. Amies mais énemies.
15:50 Publié dans Et si on jouait avec le feu ? | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Choses promies...
Vous vouliez en savoir plus sur les bolas ? J'ai sélectionné ces 4 adresses. Déformation professionnelle sans doute... Après, à vous de jouer (avec le feu).
Vous faire une idée en un article : artmaniaque ( C'est un forum alors vous trouverez aussi des témoignages et des appels à rencontre)
Ce qu'en dit l'encyclopédie : wikipédia (avec en supplément une série de liens, dont beaucoup sont en anglais mais ont l'air très intéressants)
Pour des idées de fabrication et de figures (tous niveaux) : festiflam
Un blog avec d'autres figures, des idées, des photos, des vidéos, et des trucs et astuces pour ne pas se ruiner en matériel : bolas et glow stick
Pour ce qui est du matériel, il y a des dizaines de sites qui vous propose d'en acheter par correspondance. Vous trouverez des bolas inflamables, lumineuses, des accessoires à ajouter (volants, etc), de quoi enflammer, ou tous les éléments necessaires à la fabrication de vos propres bolas. Mais je ne donnerai pas d'adresse : je ne suis pas là pour faire de la pub !
14:55 Publié dans Et si on jouait avec le feu ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note